Le cours sur la pratique de la confession est un cours juridico-pastoral, destiné aux étudiants en fin de cycle de formation, en préparation pour le sacerdoce ministériel et le service pastoral du sacrement de la pénitence.

Le cours est structuré en quatre parties. 1. La partie essentielle et pratique à savoir le rituel de la célébration de ce sacrement. 2. Vient ensuite la présentation de la célébration de la pénitence après le Concile Vatican II au sujet des différents rites de célébration du sacrement et de la célébration pénitentielle non sacramentelle. 3. Puis nous présentons pour exemple quelques dispositions sur la pratique du sacrement de pénitence dans l’Archidiocèse d’Abidjan en Côte d’Ivoire, notamment par rapport aux péchés réservés. 4. En dernier point, vient le Vade-mecum pour les confesseurs sur certains sujets de morale liés à la vie conjugale, donné par le Conseil Pontifical pour la famille. 

Le cours suivra la structure du CIC/83. Après les préliminaires portant sur les canons introductifs du livre IV, la première partie, la plus importante portera sur les sacrements en général et chaque sacrement en particulier sauf le sacrement du mariage qui est toujours traité dans un cours particulier. La deuxième partie portera sur les autres actes du culte divin notamment : les sacramentaux, la liturgie des heures, les funérailles ecclésiastiques, le culte des saints, des saintes images et des reliques, le vœu et le serment. La troisième partie concernera les lieux et les temps sacrés.

 La première partie livre V, précédée des préliminaires relatifs aux canons introductifs, porte sur l’acquisition des biens ecclésiastiques. La deuxième partie concerne l’administration de ces biens, tandis que la troisième partie traite des contrats et en particulier l’aliénation des biens ecclésiastiques.

 

La Bioéthique est une réflexion éthique interdisciplinaire sur la science, les techniques et les pratiques biomédicales dans leur rapport à la personne humaine et au respect de ses droits inaliénables. Elle traite des critères de jugement, de décision et d’action, des valeurs, des principes et des normes éthiques en vue de susciter, chez les divers intervenants, d’une part des conduites respectueuses de la dignité humaine, du bien-être authentique des personnes; et de l’autre, des recherches scientifiques soucieuses de promouvoir l’humanité en chaque être humain toujours comme une fin, et jamais comme un moyen.

La Bioéthique soulève ainsi des problèmes en matière du rapport de l’être humain à la science et à la technologie (principes bioéthiques), à son corps (sexualité, procréation, santé) et au cosmos (écologie).